Ce texte, adopté en Assemblée générale dans le début des années 80, fonctionne sur la base de la terminologie d’alors. Les nouveaux psychothérapeutes paramédicaux seraient bien avisés de soutenir le beau nom de psychothérapeute dont ils nous ont spoliés en se soumettant au code d’honneur de la profession que nous avions édicté.
On peut parier qu’il n’en sera rien.
Nous nous trouvons dans l’obligation de conserver pour nous ce code correspondant à notre éthique, en prenant soin de changer le nom du praticien concerné, qui passera de psychothérapeute ancienne manière à psychopraticien relationnel [1].
C’est déjà dans cet esprit qu’il convient de le lire à présent.
Ce 1er Mars 2011.
Philippe Grauer