Le GLPR [1] réuni le 10 juin 2010 a procédé à un large échange de vues et évoqué
1) d’engager un système de répliques et d’ajustements coordonnés à la loi.
2) d’engager dans la période qui vient les procédures de mise en accord avec la loi selon une stratégie diversifiée commune.
Le détail des actions et procédures recommandables sera livré par chaque organisation directement auprès de ses membres.
Les instances décisionnelles des quatre organisations constitutives du GLPR procéderont dans la quinzaine à l’examen approfondi pour ratification des options envisagées en commun.
Le GLPR reste en contact permanent et tiendra périodiquement ses réunions en vue de poursuivre la concertation des actions de ses membres et d’entreprendre toute action commune nécessaire.
Stratégie exposée au sein de chacune des 4 institutions concernée
Évidemment, le détail tactique de la mise en application de cette stratégie commune sera exposé au sein de chaque organisation, d’abord à ses instances dirigeantes chargées de la ratifier dans la quinzaine, ainsi que directement à ses membres.
Largement le temps pour tout le monde
D’ores et déjà qu’il soit communiqué à tous que toutes les options envisagées se développeront dans suffisamment de temps pour qu’aucune précipitation ne soit à redouter dans la conduite des affaires et dossiers. Venez aux réunions puis partez tranquillement en vacances.
Aide aux grands-parents potentiels et réels
Que nos organismes aideront leurs membres entrant dans le cadre d’un possible grand-parentage à soutenir leurs dossiers s’il y a lieu, et feront le nécessaire
pour que l’ensemble de leurs adhérents soit solidairement mis en conformité par les moyens appropriés individuellement,
pour contribuer selon les cas au financement des frais d’avocats et d’amendes éventuelles.
Changement de nom
Que la question du changement de nom suit son cours, bien entendu, car mis à part les ayant droit au grand-parentage qui désireront tenter l’aventure dans cette direction, il faudra tenir compte de ceux qui n’en voudront pas, pour ne pas se trouver confondus avec une profession "d’État-proclamée", ou qui d’entrée de jeu désireront désormais courir sous les couleurs d’un nouveau nom, n’ayant nullement l’intention de chercher à commencer par devenir psychologues puisqu’ils fréquentent précisément une École agréée Affop pour obtenir le titre alternatif qui les dégage de l’emprise paramédicaliste. .
Se tenir informé et débattre
La seule condition impérative demeurant pour chaque praticien/ne en psychothérapie relationnelle de maintenir son inscription dans l’une des quatre organisation membre du GLPR, et de se tenir en contact avec elle. Le SNPPsy pour sa part a déjà commencé d’organiser des réunions d’information et débat, et poursuivra dans ce sens.
Être syndiqué
Les praticiens qui ne seraient pas syndiqués peuvent mesurer le danger qu’il y a à se retrouver isolé dans la situation actuelle, et l’intérêt d’agir en solidarité, notamment dans le cadre de l’institution historique qui depuis 1981 n’a cessé de soutenir efficacement la cause de la psychothérapie relationnelle.
Notre identité psychothérapique propre
Unis et réunis nous maintiendrons et développerons notre identité psychothérapique propre, sous notre nom rénové, fondée sur le processus de subjectivation et le primat de la relation, pour le plus grand bien et honneur de notre profession, au service d’un public qui de longue date sait reconnaître notre activité compétente, spécifique et éthique.
Philippe Grauer
Président du SNPPsy
