Dimension éthique de la psychothérapie relationnelle

Par Yves Lefebvre, membre de la commission de déontologie

Éthique et psychothérapie : l’éthique est une question philosophique qui pose la question du bien. Spinoza indique : »j’entends par bien , ce que nous savons de toute certitude nous être utile. » Il ne s’agit cependant pas seulement de ce qui est bien pour soi , mais d’un bien en soi qui révèle l’évidence de son utilité pour tous. Le bien au sens philosophique n’est pas non plus la morale au sens chrétien du terme, en tant que conformité à des règles ou à un idéal et encore moins ce qui fait du bien au sens de donner du plaisir…

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Questionnement éthique de l’être thérapeute et déontologie

Par JM Helary membre titulaire du SNPPsy, ancien président de la commission de déontologie

Je vais commencer par développer la spécificité de notre éthique vivante en guise de présentation de notre nouveau code de déontologie, en reprenant son constat : il n’y a pas de déontologie, qui comme chacun sait est la science des devoirs, sans questionnement éthique du besoin et du désir sous-jacent et récurrent chez le praticien de la psychothérapie à la rencontre du thérapisant et des problématiques qu’il amène. Et, pour comprendre l’éthique et la déontologie propres à une pratique, il s’agit de rappeler les sujets et les objets de cette pratique…

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Les évaluations des psychopraticiens sur Internet face à l’éthique professionnelle

Par les commissions de déontologie du SNPPsy, de la FF2P et de l’AFFOP

Les commissions de déontologie du SNPPsy, de la FF2P et de l’AFFOP se sont réunies le 1er juillet 2021 afin d’évoquer la question des avis donnés par le public sur Internet quand ils s’appliquent à des professionnels de la psychothérapie. Quels sont les enjeux de cette pratique pour les psychopraticiens ? Faut-il l’encourager ou s’en méfier ? Est-elle conforme à l’éthique de la psychothérapie ?

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Qu’en est-il des psychothérapies par média interposé ?

Par la commission de déontologie du SNPPsy, juillet 2022

L’article III-6 de notre code de déontologie stipule : « Le praticien en psychothérapie relationnelle privilégie la rencontre en présence effective avant toute autre forme de communication à distance, quel que soit le média employé. En cas de communication virtuelle nécessitée par les circonstances, il explique les limites de cette modalité et les conditions de son intervention. » L’éthique professionnelle nous invite alors à nous demander qu’est-ce qui change, en quoi l’utilisation de ces médias favorise ou freine le processus psychothérapique, dans quelles circonstances et comment l’utiliser.

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Le paiement des séances manquées

Par la commission de déontologie du SNPPsy, juillet 2022

L’usage est de faire payer les séances de psychothérapie manquées par la personne. Dans la pratique, la plupart des praticiens en psychothérapie relationnelle et psychanalystes proposent de remplacer la séance manquée ou de l’annuler, à condition de prévenir au moins 48 heures avant, sauf cas de force majeure évident ne servant pas d’alibi. Sinon, une séance qui n’est pas honorée doit être payée. L’éthique nous invite à bien penser ce cadre et l’appliquer dans sa justesse, au service non pas du confort du praticien mais de la responsabilisation du patient et de son advenir possible en tant que sujet dans des lieux de lui-même où il est resté objet du désir de l’autre.

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Secret professionnel et dénonciation de crime

Par la commission de déontologie du SNPPsy, juillet 2022

Le secret du point de vue du droit

Aucune loi n’oblige les psychologues, les psychothérapeutes, les psychanalystes, praticien en psychothérapie relationnelle et autres accompagnants non médecins au « secret professionnel » tel qu’il est défini par le Code pénal1, avec les peines de prison et les amendes qui sont prévues en cas de transgression de ce secret. Seuls sont tenus à ce secret professionnel les catégories prévues par une loi : médecins, avocats, architectes, policiers, sages-femmes, pharmaciens, agents de sécurité, personnel pénitentiaire, commissaires aux comptes, experts comptables…

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Peut-on entreprendre une psychothérapie d’enfant sans l’accord des deux parents ?

Par la commission de déontologie du SNPPsy, juillet 2022

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